Appelons les choses par leur nom…
A – B – C – D – E – F – G – H – I – J – K – L – M – N – O – P – Q – R – S – T – U – V – W – X – Y – Z
Les définitions que vous trouverez ci-dessous proviennent notamment, des sources suivantes : Lexicom – Google – Marketing-stratégique – Dicom…
Faites-en bonne lecture et bon usage.
A
A plat : Complète la définition du Lexicom. Certains papiers réagissent plus inégalement que d’autres en présence de l’humidité, provoquant un gauchissement préjudiciable à une impression avec repérage.
Access panel : Groupe d’internautes qui ont accepté de participer de façon ponctuelle à des enquêtes différentes pour des clients différents. Le recrutement s’effectue via un ou plusieurs sites, des campagnes d’emailing, d’autres sources off line.
Accroche : Phrase ou formule forte d’un message publicitaire destinée à attirer l’attention en premier lieu. On dit aussi parfois « accrochage ». Dans une annonce, l’accroche est souvent le titre. On dit aussi « head line » ou encore « claim ».
Achat d’espace : Action par laquelle une agence de communication ou un annonceur négocie, réserve, achète, paye, utilise et contrôle l’espace physique ou temporel dans différents supports de communication afin d’y présenter un message publicitaire.
Algorithme : Procédure informatique qui prend des valeurs en entrée et produit un jeu de valeurs en sortie.
Annonceur : Entité qui a recours à la communication
Alignement : Disposition des lettres sur une même ligne horizontale ou verticale.
Asile colis : Document publicitaire introduit dans un même colis expédié par une entreprise de VPC aux formes variable : dépliant, encart…
B
Bas de casse : se dit des lette en minuscule par opposition aux lettres majuscules ( capitales).
B to B : Business to business.
B to C : Business to consumer.
Balise Web (Web beacon) : Ligne de code insérée dans une annonce ou dans une page Web qui permet d’effectuer le suivi des actions des visiteurs, par exemple des inscriptions ou des achats. Une balise Web est souvent invisible en raison de sa taille (1 x 1 pixel) et de son absence de couleur. Également appelé « web bug », pixel invisible, GIF 1 par 1, GIF invisible ou pixel espion.
Base line : Ligne de texte située au bas d’une annonce publicitaire, d’une publication ou d’une affiche. Elle est le plus souvent écrite en caractères gras de manière à inspirer une conclusion et est en principe accompagnée du nom de la marque ou du logo de l’annonceur. C’est l’assise, la « signature », du texte qui la précède. L’arrêté du 10 octobre 1985 relatif à l’enrichissement du vocabulaire de l’audiovisuel et de la publicité recommande l’utilisation du terme « signature »
Bandeau : Forme de publicité sur Internet qui apparaît sur l’écran et dont le format, variable, est cependant standard (taille la plus courante : 468×60 pixels). Synonyme : Bannière.
Base de données marketing : Ensemble des données disponibles sur les clients et / ou les prospects (profil quantitatif et qualitatif des achats, occasions de contacts avec l’entreprise…) qui permettent de personnaliser et d’anticiper les relations avec eux.
Benchmark : Processus continu et systématique d’évaluation des produits, services et méthodes de concurrents et / ou d’entreprises reconnues comme étant les meilleurs.
Bi-chro : Expression usuelle employée pour bichromie – impression réalisée en 2 couleurs (généralement le noir + une autre couleur).
Bi-mestriel : qui paraît tous les 2 mois
Blog : Contraction de « Web Log ». Site Web caractérisé par un format qui prend la forme de textes, de liens hypertextes et/ou d’images publiés au fil de l’eau, en général par un auteur unique, à titre personnel.
Blogueur : Celui ou celle qui publie un blog. Blogger en anglais
Bolobolo : Faux texte utilisé pour simuler l’encombrement de texte dans une mise en page.
Border line : Limite limite ! Ex : « cette créa est border line » ; elle est aux limites du bon goût, ou de l’éthique, ou du trash, ou de ce qu’il est possible de faire compte tenu de contraintes juridiques par exemple.
Branding : ce qui concerne la marque, depuis son nom, jusqu’à son design. En conséquence une agence s’occupant de branding devrait être à même de pouvoir réaliser l’intégralité des prestations liées à la « chaîne de valeur » de la marque.
Brief agence : Ensemble des informations communiquées par un annonceur qui permettront à une agence de proposer une stratégie de communication puis une stratégie des moyens adaptées.
Business plan : Matérialisation du projet futur d’un entrepreneur et comprenant, entre autres, les plans de financement, de développement et d’investissement. Abréviation : BP.
Brochage : Méthode d’assemblage, de fixation des pages après le pliage des cahiers : soit par agrafage, piqûres, reliure ou collage.
Buzz : Bruit autour d’un sujet de communication (organisation, marque…) qui accroît sa notoriété.
C
CtoC : Consumer to consumer.
Call center : Centre d’appel. Département ou entreprise spécialisée dans le traitement / suivi des appels téléphoniques entrants (appels “in-bound”) suite à des opérations marketing et / ou dans l’activation via des appels téléphoniques (appels out-bound) de clients et/ou prospects, en vue de vendre un produit ou service, collecter des informations, effectuer une étude de marché etc.
Capital marque : Effet positif de la marque sur le différentiel de prix que le client accepte de payer lorsqu’il connaît la marque apposée sur un produit ou à un service donné.
Chalandise : Ensemble des achats effectués par une population à un point nommé.
* Zone de chalandise : Périmètre géographique dans lequel se situent les clients potentiels d’un point de vente.
Chapeau : 1 – Début d’un article sur une plus grande justification et donnant l’impression de couvrir le texte.
2 – Court texte coiffant ou précédant le corps d’un article et le résumant.
Chemin de fer : Plan d’ensemble d’un document (magazine, plaquette, dépliant…) indiquant page par page les thèmes, articles et les espaces réservés aux textes et photos.
Chevalet : Support utilisé en PLV pour présenter un imprimé promotionnel.
Cible : Ensemble homogène d’individus que l’on souhaite atteindre. La sélection est faite en partant de critères : géographiques, démographiques, position sociale, niveau économique et qualitatifs : style de vie, comportements, sociostyles… On parlera de cœur de cible, sous-ensemble précis d’une cible donné.
Commerce électronique : Vente et de l’achat de biens et services et transfert de fonds par ordinateur web & Internet). Synonyme : e-commerce.
Concept : Idée(s) originale(s) servant de base à l’élaboration d’une démarche structurée pour la création d’un produit, d’un service ou d’une campagne de communication notamment. Il débouche le plus souvent sur des versions semi-finalisées (esquisse, projet, prototype dans le cas d’un produit), qui connaîtront des améliorations successives au fur et à mesure de l’avancement de la réflexion.
Concept publicitaire : Idée ou thème majeur que l’on se propose de mettre en forme dans le cadre d’une action de communication. Il donne généralement lieu à diverses esquisses plus ou moins élaborées (rough, layout, animatique) avant d’aboutir à la version finale du message publicitaire, qui sera utilisée. Henri Joannis parle de « concept d’évocation » en le décrivant comme « un concept qui évoque dans l’esprit du consommateur, de façon aussi concrète et efficace que possible, la satisfaction retenue comme élément moteur ».
Contact utile : Se dit d’un contact lorsque le téléacteur de marketing téléphonique a eu la bonne personne et a déroulé l’argumentaire en entier quelque soit, par la suite, la réponse du prospect. Synonyme : contact argumenté.
Copyright : Mécanisme légal américain conférant le droit de contrôler l’exploitation d’une oeuvre de l’esprit. Il comprend de nombreux droits exclusifs, tels que le droit d’exploiter, le droit de faire des copies, d’autoriser des tiers à réaliser des copies, de créer des œuvres dérivées, de vendre et de commercialiser.
Copy-strategy : Document détaillant ce que l’agence se propose de faire en faveur du produit et/ ou de l’annonceur. Elle constitue la réponse de l’agence au briefing annonceur. On la définit généralement en six éléments principaux : 1) la cible de la communication (sexe, âge, CSP, socio-styles, localisation géographique…), 2) l’objectif à atteindre à l’aide de la communication (augmenter la notoriété de l’annonceur, améliorer l’image, accroître les ventes…), 3) la promesse de base faite à la cible (motivation de la cible que la communication va exploiter), 4) les caractéristiques du produit qui vont supporter/justifier cette promesse de base (reason-why), 5) le ton (explicatif, démonstratif, informatif, imaginaire, humoristique, symbolique…) de la communication employé, 6) les contraintes d’ordre technique, légal, économique ou professionnel. Si elle est réalisée dans toute agence de communication, elle ne porte généralement pas ce nom et n’est pas toujours présentée sous cette forme, pour des raisons d’originalité.
Coupon ou couponing : (annule et remplace) Bon de réduction, souvent ajouté à un courrier publicitaire dans le but d’activer la vente d’un produit ou service. Ces coupons peuvent être personnalisés ( avec le nom de la personne adressée ) ou anonymes. De plus ils sont souvent traçables grâce à un code-barre qui permet d’identifier l’origine du support utilisé.
Créativité : Qualité d’une création qu’un public va trouver originale et novatrice. « Si la créativité est une solution à un problème, qui est à la fois originale et appropriée, alors pour une parfaite unanimité à propos de ce qui est créatif, les juges doivent être d’accord sur ce qui est original et approprié » expliquent Scott Koslow, Sheila Sasser et Edward Riordan. Le terme est également utilisé pour désigner la capacité de trouver des idées nouvelles et originales. « Il existe de nombreux principes de créativité, qui tous peuvent vous aider à accroître votre potentiel créatif. Deux principes, cependant sont plus importants que les autres : 1. Considérer toutes les propositions. 2. Repousser le jugement à la fin de la génération des idées » rappelle Arthur Van Gundy. Mais la créativité a aussi besoin d’un environnement propice pour se développer. Paradoxamelent au vu de la mise en avant de techniques de recherche collective comme le classique brainstorming, de nombreux travaux de recherche en psychologie montrent clairement les atouts de l’isolement pour faciliter la créativité de l’individu qui risque d’être freiné dans son émission d’idées devant des critiques ou même simplement des pairs. Robert Sutton indique : « Si c’est de la créativité que vous voulez, vous devriez encourager les gens à ignorer et à défier leurs supérieurs et leurs pairs – et alors que vous y serez parvenu, faites en sorte qu’ils se battent entre eux. Vous devrez réaffecter les personnes qui dans leur travail, se sont installées dans une routine productive. Et vous devrez commencer à récompenser l’échec, pas simplement le succès ; réservez la punition uniquement pour l’inaction […] si une partie de votre mission est d’explorer de nouvelles possibilités, alors votre but doit être de construire une culture qui soutient en permanence la réflexion et l’expérimentation. Ce n’est pas suffisant pour générer de nouvelles idées de temps en temps. Votre entreprise – ou plus généralement une partie d’elle – doit devenir un lieu qui génère et teste de nombreuses idées disparates. »
Consumer magazine : Magazine destiné aux consommateurs d’une marque ou d’un ensemble de marques. S’il est décidé et initié par la marque, il est réalisé par une agence conseil spécialisée dans la majorité des cas. Il comporte généralement des articles sur la marque et ses produits, mais également du rédactionnel sur des thèmes et des sujets liés ou non à la marque ; le but étant de lui donner le plus possible l’apparence d’un magazine ordinaire et donc de l’éloigner d’une connotation trop commerciale. Certains contiennent même des insertions publicitaires pour des produits qui ne sont pas nécessairement ceux de la marque ou de l’entreprise. Les cas sont rares, mais certaines entreprises n’hésitent pas à le faire payer au consommateur, pour le différencier encore plus d’un support de publicité. La majorité est adressée au domicile des consommateurs, accompagnés ou non d’offres promotionnelles et de bons de réduction. L’entreprise peut ainsi constituer et/ou mettre à jour une base de données clients qui, ponctuellement, pourra être sollicitée pour répondre à un questionnaire. Ce vecteur de communication est désormais également utilisé par les enseignes de la distribution. À ce propos, Géraldine Michel et Jean-François Vergne expliquent que : « Le magazine de consommateurs remplit un double objectif. En communiquant sur l’entreprise, il vise à donner aux clients les informations qui justifient leur engagement vis-à-vis de l’enseigne. En mettant en valeur les produits, il explique au consommateur quels sont les biens et services susceptibles de satisfaire ses besoins. L’objectif est de faire comprendre plutôt que de faire savoir. Les magazines consommateurs se veulent ainsi avant tout un service rendu au client. »
Culture d’entreprise : Cette notion recouvre deux approches assez différentes. La première considère la culture comme un sous-système interne de l’ensemble entreprise qui permet aux individus de s’adapter à leur environnement (approche descriptive). Dans la seconde approche, l’entreprise est une culture, c’est à dire un système de connaissances que chacun des membres peut interpréter (approche dynamique). Définition d’Edgar Morin : la culture est un système qui fait communiquer une expérience existentielle personnelle et un savoir collectif constitué. Le contenu et le fonctionnement de la culture peuvent être appréhendés à plusieurs niveaux : croyances, valeurs et normes prévalant dans les groupes ; mythes et histoires sur organisation ; rites collectifs · tabous, zones d’ombres…
D
Design : Approche esthétique d’un objet, tant au niveau des matériaux qui le composent que de sa forme, que de sa taille et de ses couleurs. Parce que, comme l’expliquait Raymond Loewy, « la laideur se vend mal », il est devenu un élément aujourd’hui incontournable de la définition du produit et/ou de la marque, qui tente de plus en plus de concilier esthétisme, ergonomie, information et fonction pratique. « Le design est un processus de gestion tout à la fois différenciateur, coordinateur et transformateur […] Le design peut créer un avantage compétitif à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur en optimisant soit les fonctions principales (action sur la valeur perçue par le client), soit les fonctions soutien et la coordination inter-fonctionnelle (fonction dans l’organisation de la firme), soit enfin la coordination externe (vision de l’industrie) » explique Brigitte Borja de Mozota. C’est la raison pour laquelle il est de plus en plus considéré par les praticiens en amont du processus de développement d’un produit. Christine Kratz observe que : « Le rôle du design a fortement évolué : d’une notion subjective liée à l’esthétisme aux conséquences non mesurables, il a été par la suite appréhendé comme un facteur de compétitivité et comme un élément de la politique globale de l’entreprise. » Le design n’intervient pas seulement pour la création d’objets ou de noms de marque, mais également pour la création d’environnements, tentant en permanence d’allier des goûts et des tendances avec une réalité pratique de production et l’esthétisme du créateur. « Le produit doit, par son aspect formel, ses matériaux, sa couleur, exprimer sa destination et ses qualités d’usage. Il établit donc physiquement un rapport de communication direct et immédiat avec le consommateur qui devra percevoir son niveau de performance », analyse Monique Brun. Le commissariat général de la langue française recommande l’utilisation du terme « stylique ». U.F.D.I./Union française des designers industriels, 24, avenue Jean-Picard, 75011 Paris. Tél. : 01.48.07.26.90. www.designfrance.tm.fr
Debriefing (ou debrief) : Analyse collective a posteriori d’un événement, d’une conférence ou d’un exposé (briefing), permettant, via un échange d’impressions et de points de vue, d’interpréter, de comprendre et de tirer des conclusions des informations auxquelles les participants ont été exposés. Il doit ainsi permettre de déboucher sur un accord des participants quant aux résultats obtenus ou aux futures bases de travail communes.
Dépôt de marque : Acte par lequel une personne demande à un office national de propriété industrielle (en France : INPI) d’enregistrer un signe à titre de marque, dont elle sera le légitime propriétaire, en précisant le modèle de la marque et l’énumération des produits et services auxquels elle s’applique.
E
Échantillon : Proportion représentatif d’une population.
E-marketing : Nouvelle forme de marketing, l’e-marketing utilise toutes les fonctionnalités offertes par internet pour promouvoir et vendre des produits ou services.
Étude sémiologique : Étude des signes (et de l’interprétation) pouvant être mis à profit dans un message publicitaire.
Expositions (nombre d’): Nombre de fois où un objet publicitaire est totalement téléchargé sur l’ordinateur de l’utilisateur. Le nombre d’expositions permet de calculer l’occasion de contact indépendamment de la page dans laquelle l’objet publicitaire est intégré. Le site facturera l’annonceur du nombre d’impressions effectivement constaté. Synonyme : Impressions. Remarque 1 : La notion d’exposition permet de comptabiliser l’occasion de contact avec la publicité, indépendamment de la page dans laquelle l’objet publicitaire est inséré. Remarque 2 : Certains outils de mesure comptent les « ad requests » et non les expositions. Des tests seraient nécessaires pour déterminer s’il s’agit d’une estimation acceptable.
Extranet : Réseau Internet privé accessible aux clients, fournisseurs et partenaires d’une entreprise.
F
Facing : Partie du linéaire visible de face depuis l’allée de circulation.
Flash : Format d’animation proposé par Macromedia. Il est composé de graphiques vectoriels et permet des fonction d’interactivité simples. Les fichiers, petits et pratiques pour connexions modem à faible vitesse, peuvent offrir de la vidéo en temps réel.
Format : Forme et dimension d’un livre, souvent désignées par les termes : in-folio, in-quarto (in-4°), in-octavo ( in-8°), etc. Ces termes font références au nombre de plis dans la feuille imprimée. Ainsi, in-folio désigne la feuille pliée en deux et formant 4 pages ; in-quarto désigne la feuille pliée en quatre et formant 8 pages ; in-octavo désigne la feuille pliée en huit et formant 16 pages ; etc. Comme le format de la feuille d’origine est variable, la dimension obtenue au pliage l’est aussi. Les principaux formats de papier sont les suivants, par ordre croissant : pot, couronne, écu, coquille, carré, raisin, jésus, colombier. Ces appellations proviennent des motifs qui étaient autrefois filigranés dans le papier, suivant le format. On parlera donc, pour plus de précision, d’in-octavo jésus, in-octavo couronne, etc. Ces termes sont de moins en moins utilisés par les libraires et les bibliographes qui préfèrent maintenant indiquer les dimensions d’un volume en centimètres (le format conventionnel).
Fournisseur de contenu : Dans le sens littéral du terme, il peut s’agir de l’entité qui envoie le signal TV au téléspectateur. Cependant, il s’agit plus généralement des fournisseurs de télévision par satellite et/ou par câble et des membres de stations de télévision de réseau local.
Front-office : Ensemble des systèmes informatiques situés au contact de la clientèle : centre d’appel, site web, standard téléphonique… Contraire : Back-office.
G
GMS : Acronyme de Grandes et Moyennes Surfaces.
Géomarketing : (cette définition complète celle du Lexicom) 1 – Modélisation et analyse de l’ensemble des facteurs de corrélation entre le lieu de vie et de travail du consommateur, et son mode de consommation. 2 – Branche du marketing qui favorise les critères géographiques pour l’optimisation des actions commerciales. Synonyme : marketing spatial (peu usité).
Gestion de la relation client : Voir C.R.M. Processus consistant à bâtir et à entretenir des relations rentables avec les clients, en leur apportant une valeur et une satisfaction supérieures à celles de la concurrence.
Grand format : Catégorie d’affichage qui rassemble les panneaux dont la dimension est comprise entre 8 m² (soit 3,20 x 2,40 m) et 12 m² (soit 4 x 3 m ou 5,53 x 2,17 m).
H
Hors medias : Moyens de communication autres que la communication dans les médias habituels (presse, radio, télévision, affichage et cinéma) et le multimédia
HTML : L’HTML (langage de balisage hypertexte) est un langage de description standard de documents utilisé sur le Web.
Héliogravure : Cette définition vient à la suite de celle du Lexicom. On distingue trois types d’héliogravure. L’hélio conventionnelle s’utilise pour les documents de haute qualité à impression rapide. L’hélio à zone et profondeur variables est destinée à la reproduction de magazines, journaux et catalogues. Enfin, l’hélio par transfert direct s’utilise pour le conditionnement.
Hot line : Service d’assistance assurant la seule prise en charge des appels.
I
Identité de marque : Ensemble des éléments constitutifs de l’existence de la marque. En recevant, un nom, une charte graphique, un positionnement, des valeurs et une éthique, en étant associée à des biens ou des services bénéficiaires, à un prix, à un choix de canaux de distribution et à un axe de communication… la marque se voit dotée d’une identité qui lui permettra de se faire connaître et d’être ensuite reconnue pour cette identité. Plus ces différents éléments sont puissants, cohérents et complémentaires entre eux, plus la marque est forte. Plus ils sont disparates, mal ordonnés et gérés sans but ni vision, moins la marque a de consistance et donc tout simplement d’existence. « L’identité de la marque reflète la contribution de tous les éléments de la marque à sa notoriété et à son image » précise Kevin Lane Keller. Audelà des caractéristiques sémantiques, graphiques, sonores (et éventuellement olfactives) de la marque, c’est cette identité qui différencie fondamentalement une marque d’une autre. Jean-Noël Kapferer propose un prisme à six facettes reproduit ci-après, pour représenter l’identité de la marque et précise que : « Le concept d’identité vient rappeler que si, à la naissance une marque n’est souvent que le nom d’un produit, elle acquiert avec le temps une autonomie, un sens propre. Mémoire des communications et produits passés, la marque ne s’efface pas : elle délimite un champ de compétence, de potentialités, de légitimité. » La notion d’identité de la marque ne fait pas toujours l’unanimité et suscite parfois des interprétations très différentes. Mais dans Au coeur de la marque, Géraldine Michel explique très clairement que : « Pour développer des marques fortes, les entreprises doivent mettre en place une gestion stratégique de leurs marques qui implique la définition d’une identité de marque riche et claire. L’identité représente la façon dont la marque veut être perçue, par opposition à l’image, qui est la façon dont la marque est réellement perçue par les consommateurs. C’est l’identité qui permet ainsi de guider les décisions importantes sur la marque et qui garantit la cohérence des diverses actions entreprises dans le temps. »
Identité visuelle : Ensemble des éléments graphiques constituant la signalétique de l’entreprise. Ils permettent d’identifier, de reconnaître immédiatement une entreprise, un organisme, une marque. Les éléments constitutifs de l’identité visuelle sont le nom (de marque), le logotype, l’emblème, la griffe, la couleur, la police et la taille de caractères utilisés. Dans le cas d’une entreprise, ces éléments sont décrits en détail dans un livre de normes intitulé « charte graphique » (corporate identity code) de manière à être déclinés à l’identique et de manière cohérente sur l’ensemble des supports (emballage des produits, enseigne, véhicules de la société, papier à lettres et enveloppes, tenues professionnelles, publicités…) pouvant véhiculer cette identité visuelle. « Elle ne saurait se limiter à la création superficielle d’un logo, mais doit être la résultante d’une démarche volontariste et approfondie de la part de l’entreprise » analyse Monique Brun. En France, La Poste est un bon exemple d’identité visuelle facilement perceptible et parfaitement déclinée sur l’ensemble de ses vecteurs de communication.
Image : Jugement de valeur porté par un individu sur une entreprise (corporate image), une marque (brand image), un produit (product image) ou une personne (personal image). Élément à part entière de la valeur ajoutée d’une marque, elle est la combinaison de valeurs réelles, d’idées reçues, de sentiments affectifs, d’impressions objectives et/ou subjectives, conscientes et/ou inconscientes, et constitue la personnalité du produit, de la marque, de l’individu ou de l’entreprise. On utilise parfois le terme de « goodwill » pour désigner l’image de marque d’une entreprise, le degré de confiance que lui portent ses clients et les consommateurs de ses produits. Il ne faut toutefois pas alors confondre l’image de marque avec l’identité de la marque. Christian Michon explique à ce propos que : « Le concept d’identité se distingue fondamentalement du concept d’image de marque. L’identité s’inscrit dans un contexte plus large de l’entreprise et de son histoire comme source de communication. L’image de marque a comme source essentielle de perception : le produit, ses attributs et la publicité. »
Incentive : Moyen de motivation des vendeurs
IRM (Internet Relationship Management) : Gestion de la relation Internet. Terme couvrant toute l’offre logicielle dédiée à la fidélisation des clients sur Internet : moteur de personnalisation, serveur de contenu. Il s’agit donc du CRM (Voir ce mot) appliqué à l’Internet.
Identité de marque : Concept fédérateur, charte, qui ne varie pas selon les communications ; elle définit ce qui, dans une marque, doit rester permanent ou peut évoluer. L’identité permet à l’organisation d’exister comme un être cohérent, ayant son histoire et sa place par rapport aux autres. Elle comprend 6 facettes : le physique, la personnalité, un univers culturel, la mentalisation, le reflet, un climat de relation.
Interlettrage : Modification de l’espace normal qui sépare les lettres d’un mot.
Interligner : Disposer du blanc entre les lignes d’un texte en modifiant la hauteur des interlignes.
J
Jingle : Thème musical, chanté ou non, ou partie de ce thème. Une utilisation répétitive favorisera la mémorisation du message publicitaire, et accélérera le réflexe de son identification par la suite.
Java : Langage informatique utilisé pour créer des pages web. Java est un langage de programmation de niveau élevé de plate-forme indépendante, développé par Sun Microsystems. Il se distingue de JavaScript, un langage script de navigateur Web développé par Netscape.
K
Kakemono : Terme signifiant « ce que l’on suspend » en japonais. Support de l’affichage. Bande plus ou moins large (mais étroite en règle générale) en papier, en toile ou en plastique, que l’on déroule et suspend par son extrémité supérieure.
L
Longue conservation : Location de longue durée d’un panneau à un annonceur (par opposition à l’affichage temporaire). Synonyme : Affichage permanent.
Lexicom : Lexique, glossaire incontournable des termes du marketing, de la communication, de la publicité et des techniques de production comme l’imprimerie. Auteurs : Milon et SH Saint-Michel, éditeur : Bréal. (http://lexicom.free.fr)
Link analysis : Analyse des relations entre des événements ou des individus. Croisement réalisé entre la demande d’un produit et la demande statistiquement probable d’un autre.
Logo (ou logotype) : Groupe d’éléments graphiques qui symbolise, de manière spécifique et permanente, un nom, une marque, une entreprise, un organisme ou une organisation. Il peut être utilisé comme élément fédérateur des différents produits et/ou activités d’un groupe. Pour une identification plus aisée, on lui associe parfois le nom – en extension ou sous forme de sigle – de l’entité représentée. Le choix de la police de caractères, sa taille, sa graisse et sa chasse doivent être testées minutieusement, car plusieurs études prouvent que l’impact peut être amélioré ou au contraire détérioré simplement en raison de la charte adoptée. Michael Levine observe que : « Le logo n’est pas la marque, mais il véhicule aussi précisément que possible ce que les caractéristiques de la marque sont censées être. »
M
Mailing Mailing : Technique publicitaire qui consiste à adresser directement une information ou une proposition de vente au consommateur. Expédié par voie postale de manière nominative ou anonyme, le mailing peut faire l’objet d’une personnalisation en fonction des caractéristiques connues du destinataire. L’arrêté du 24 janvier 1983, relatif à l’enrichissement du vocabulaire de l’audiovisuel et de la publicité, recommande le terme « publipostage ». « Une lettre porteuse de trop d’informations connues est facilement et rapidement lue, mais n’a aucune chance d’alerter le lecteur et de retenir son attention. À l’opposé, une lettre ne contenant que des informations nouvelles, importantes et utiles pour le lecteur, stimule en lui un état de vigilance plus ou moins intense » observe Charles-Louis Oriou.
Marketing : 1 – Discipline de la gestion qui, dans une économie de marché, fait appel à des études & recherches menant à l’anticipation et à la mise en place de moyens d’action fondés sur l’adaptation du produit, du prix, de la distribution et de la communication, dans le cadre d’un plan d’actions contrôlé à l’aide d’indicateurs, afin d’adapter l’appareil productif & commercial et satisfaire les besoins, désirs, motivations, valeurs (…) d’une cible pouvant être une organisation ou un individu en lui proposant un bien, un service ou une idée.
2 – « Le marketing est le mécanisme économique et social par lequel individus et groupes satisfont leurs besoins et désirs au moyen de la création et de l’échange avec autrui de produits et services de valeur » (Kotler, Dubois).
3 – « Le marketing consiste à planifier et mettre en oeuvre l’élaboration, la tarification, la communication et la distribution d’une idée, d’un produit ou d’un service en vue d’un échange mutuellement satisfaisant pour les organisations comme pour les individus » (Kotler, Dubois).
4 – « Le marketing est la conception, la mise en oeuvre et le contrôle de tout processus, quelle que soit sa nature – psychologique, technique, commerciale, scientifique, organisationnelle… – qui optimise pour la firme la valeur pour le client rapportée au risque qu’il encourt par l’acquisition du bien ou service qui lui est proposé par la firme, et ce dans le temps. Il y a donc trois domaines du marketing, un marketing de la valeur, un marketing du risque et un marketing du temps » (L. Maruani).
Marketing direct : Toutes les techniques de communication de l’information qui suscitent, valorisent et entretiennent un contact direct et mesurable entre l’émetteur d’un message et celui qui le reçoit.
Marketing relationnel : Approche marketing s’intéressant à la satisfaction des consommateurs et à ses conséquences sur la fidélisation.
Marketing vertical : Approche consistant à fragmenter le marché en offrant des produits basés sur la modulation, la taille, l’emballage, le design, les compléments, la facilité d’utilisation.
Marketing viral : Bouche à oreille électronique utilisant plusieurs moyens (e-mail, liste de diffusion) ; technique de promotion sur Internet, parfois involontaire, reposant sur une logique proche du bouche à oreille : les internautes eux-mêmes deviennent vecteurs de la marque ou du service en l’utilisant (marketing viral passif) ou bien en le recommandant à leurs connaissances (marketing viral actif). Les modes de propagation du marketing viral et sa vitesse sont peu maîtrisés. Employé de façon involontaire, le marketing viral ne coûte rien tout en se révélant très efficace.
Marque communautaire : Marque qui produit une protection uniforme, c’est-à-dire qu’elle ne peut être enregistrée, transférée, déchue ou annulée que pour l’ensemble de la Communauté, et dont l’examen et l’enregistrement sont effectués par l’Office de l’Harmonisation dans le Marché Intérieur (OHMI).
MDD : Marque De Distributeur
Merchandising : Méthodes de mise en valeur des produits en magasin
Mot clé : Mot ou combinaison de mots spécifique entré dans un moteur de recherche ; ce dernier renvoie une liste de pages liées au mot clé. Les mots clés constituent le contenu d’une requête envoyée à un moteur de recherche.
Moteur de recherche en intégral : Un moteur de recherche comme Altavista permet d’effectuer des recherches en deux étapes. Tout d’abord, son spider parcours le web, effectue des copies des pages qu’il trouve sur Internet et analyse les mots-clés contenus dans ces pages. Ensuite, l’indexeur retourne ce fichier, et le structure autour des mots-clés de façon à autoriser des recherches par mots-clés.
N
N.D.A. : Note de l’Auteur.
NDLR : Note de la Rédaction.
New Business : Expression utilisée, principalement par les publicitaires, pour exprimer la liste des nouveaux clients de l’agence et/ou le chiffre d’affaires réalisé à l’occasion de ces premiers contrats.
O
One shot : Expression anglo-saxonne désignant un programme de télévision ou de radio conçu et programmé pour une diffusion unique. Parfois utilisé aujourd’hui par extension, pour décrire un support de presse destiné à la parution d’un seul numéro ou pour une publicité qui ne sera exploitée qu’une seule fois.
One-to-many : Le one-to-many désigne une opération de marketing ou de communication émanant d’un seul émetteur (l’annonceur) et s’adressant à de multiples personnes (le public), bref des actions de communication traditionnelles. Contraire : One-to-one. Synonyme : marketing de masse.
One-to-one : Concept marketing reposant sur la communication personnalisée avec un individu-consommateur considéré comme unique. Contraire : « One to many ».
Open source : Se dit de logiciels qui peuvent être modifiés et redistribués librement (mais pas forcément gratuits !). Linux et GNU font partie de l’univers open source.
P
PNA : Publicité non adressée. Synonyme : I.S.A. (voir ce mot).
Panel : Échantillon représentatif de consommateurs ou de distributeurs dont la composition ne se renouvelle que lentement, que l’on interroge régulièrement et plus ou moins fréquemment. Son étude permet une analyse dynamique de la population considérée. Le panel de distributeurs permet la collecte d’informations commerciales. Il est ainsi possible de mesurer plus précisément la nature du référencement d’une marque ou d’un produit en fonction du type de point de vente ou encore de la zone géographique. Le panel de consommateurs procure, quant à lui, des informations marketing et revêt un intérêt particulier pour l’analyse de l’évolution du comportement d’achat des consommateurs, et notamment l’étude du brandswitching. L’un comme l’autre repose aujourd’hui sur le scanning des codes à barres apposés sur la majorité des produits et permettant ainsi leur identification automatique. Mais on utilise également des panels pour obtenir des flux d’informations auprès d’échantillons représentatifs spécifiques de conducteurs automobiles, de téléspectateurs, d’électeurs… Parmi les sociétés commercialisant des études de panels, on peut citer : Nielsen, IRI France, BVA, Sofres… « Les résultats des panels aident à l’élaboration de la stratégie et des politiques commerciales. Ils servent donc à la définition des buts et au chiffrage des objectifs indispensables à la construction d’un plan marketing » explique Claire Opsomer.
Pages vues : Nombre de fois où une page est totalement téléchargée sur la machine de l’utilisateur.
On distingue les pages vues sur site et les pages vues hors site. Les pages vues sur site correspondent aux pages vues en provenance directe du serveur principal (site), sans stockage intermédiaire. Elles sont comptabilisées au niveau du serveur. Les pages vues hors site proviennent de mémoires-caches ou de serveurs proxy. Elles sont vues par les utilisateurs mais ne sont pas comptabilisées dans les fichiers logs du site. Remarque : En pratique, les outils de comptage ne permettent pas de mesurer directement les pages vues hors site. Soit ils mesurent seulement les pages vues sur site, soit ils mesurent l’ensemble des pages téléchargées, quelle que soit leur provenance.
Packaging : Emballage d’un produit dont le rôle est à la fois : logistique, protecteur et de mise en valeur
Palette graphique : Logiciel de dessin, comportant un pinceau et un stylo et permettant de fabriquer ou de modifier une image.
Papiers recyclés : Papiers fabriqués avec une très forte proportion de fibres cellulosiques de récupération, désencrées ou non.
Part d’audience (Internet) : L’audience est le temps passé par l’ensemble des internautes sur un domaine rapporté au temps global de connexion sur le web.
Part de voix : En affichage, indicateur de pression d’un dispositif d’affichage grand format sur un territoire donné. C’est le rapport entre le nombre de panneaux grand format du dispositif par rapport au nombre total de panneaux grand format du territoire de référence de la campagne. Cet indicateur permet donc d’évaluer le potentiel d’émergence des campagnes d’affichage.
Parrainage : Terme recommandé par l’arrêté du 24 janvier 1983 relatif à l’enrichissement du vocabulaire de l’audiovisuel et de la publicité pour désigner le « soutien donné à l’organisation d’une manifestation, financièrement ou au moyen d’une prestation de services, afin d’obtenir la contrepartie des effets publicitaires ».
Pictogramme : Élément d’un système d’écriture s’exprimant à l’aide de dessins ou de symboles, généralement stylisés et standardisés pour être compris du plus grand nombre. Il est parfois utilisé par le distributeur pour informer et guider le consommateur sur le lieu de vente.
Plan marketing : Développement structuré et ordonné des décisions marketing que l’entreprise envisage de prendre. Pour son élaboration elle devra collecter des données sur les besoins des consommateurs, étudier forces et faiblesses de l’entreprise, opportunités et menaces de l’environnement, afin d’organiser la production, la commercialisation et la promotion de ses produits dans les meilleures conditions. Ces décisions constituent autant d’objectifs, qui seront tous assortis de prévisions chiffrées pour estimer leur coût et évaluer le plus précisément possible ce qu’atteints ils rapporteront à l’entreprise. Ces prévisions permettront de contrôler la réalisation des objectifs de manière à faire éventuellement certaines corrections. « Le plan marketing s’insère nécessairement dans le système de planification de l’entreprise « corporate » ; il en constitue un soussystème coexistant de façon sécante et non exclusive avec d’autres sous-systèmes comme le plan de ressources humaines, le plan de production, etc. » explique Michel Berger.
Planning stratégique : Fonction d’une agence de communication qui vise à rechercher puis analyser toute information concernant le produit (qualité, niveau de prix, mode de distribution utilisé, services offerts…), la marque, son historique publicitaire, l’entreprise annonceur, l’environnement (concurrentiel, juridique, consumériste…)…, de manière à ce que la recommandation marketing stratégique soit la plus efficace possible et que la solution créative proposée soit cohérente avec l’ensemble des éléments.
Pour obtenir des résultats à court ou moyen terme sur les ventes, il est nécessaire de planifier sa stratégie, d’être juste et créatif a tous les niveaux : consommateur, marque, produit, communication ; tel est le le rôle du planning stratégique : conseiller les responsables marketing et aiguiller les créatifs.
Plan media : Sélection et énoncé détaillé des modalités d’utilisation des media et des supports, pour une opération de communication. Cette sélection s’opère en fonction du produit, de sa cible et de la nature du message à communiquer. Il présente également la répartition budgétaire entre les différents vecteurs retenus.
Plein papier (ou format à fonds perdus) : Caractéristique d’une annonce publicitaire pleine page. C’est-à-dire qui utilise toute la surface disponible (y compris les marges habituelles).
Point de vente : Lieu de commercialisation de biens et/ou de services. L’abréviation usuelle est « pdv ».
Pool : Ensemble de messages ou de films publicitaires, éléments d’une même campagne publicitaire, prêts à être diffusés, et qu’un annonceur a à sa disposition. On qualifiera parfois de pool-out un message ou un film publicitaire conçu spécialement pour s’insérer dans cet ensemble, en respectant codes, histoire, personnage(s) et/ou ton utilisés jusqu’alors.
Police de caractères : Famille de caractères d’imprimerie respectant principalement la même taille (size), le même corps (type size), la même chasse (set size) et la même graisse (weight). Michael S. McCarthy et David L. Mothersbaugh précisent que : « Les caractéristiques de la police regroupent les facteurs qui affectent l’apparence concrète des formes des lettres. Elles incluent le style, la taille, la hauteur du corps, la graisse, l’inclinaison, le soulignement, la couleur, et, dans le cas des media électroniques, le mouvement […] Les polices peuvent avoir deux effets relatifs aux associations sémantiques : les inférences concernant la marque à partir des caractéristiques de la police elle-même et les interactions entre les connotations basées sur la police et la signification du texte. » C’est en 1886 que l’association américaine United States Type Founders adopta le système de mesure de la taille en points. La communication utilisant de plus en plus l’outil informatique, on distinguera les polices bitmap, pour lesquelles chaque caractère est défini par un point (d’où la nécessité d’un fichier spécifique par corps), des polices vectorielles, dont la taille est recalculée en fonction de la valeur demandée (d’où la nécessité d’un seul fichier par police). Les polices ATM (conçues par Adobe) ou TrueType sont des polices vectorielles. Quelques exemples sont présentés ci-après.
Positionnement : Il s’agit au départ des caractéristiques données à une entreprise, une marque, un produit pour le/la différencier de ses concurrent(e)s. Ces caractéristiques seront évaluées avec des tests de concept, pendant lesquels on mesurera essentiellement l’intérêt du concept et sa perception par les consommateurs au regard de l’offre concurrente déjà existante, pour enfin déterminer si ce positionnement est ou non susceptible de déclencher l’attitude et/ou le comportement recherché dans des conditions profitables. Pour Al Ries et Jack Trout : « Le positionnement n’est pas ce que vous faites à un produit ; c’est ce que vous faites à l’esprit du client futur, le prospect. Vous positionnez le produit dans l’esprit du prospect. » Rendu inévitable par la prolifération des marques, le positionnement est donc en définitive la place qu’occupe une entreprise, une marque, un produit, dans l’esprit des consommateurs, en fonction de critères objectifs (résultats et notoriété de l’entreprise, qualité(s) du produit, prix, services offerts…) et subjectifs (image de l’entreprise et/ou du produit, centres d’intérêt du consommateur, symbolisme, comparaison avec les concurrents…). « Le positionnement est donc la formule perceptuelle du produit ou du service […] c’est la différenciation du produit ou du service, subordonné à la segmentation par avantage du marché » analysent Christian Dussart et Michel Cloutier. Pour Pierre Windal : « Le positionnement recouvre donc deux activités distinctes. La première est la recherche de la position. Il s’agit d’une phase d’exploration des relations existant entre les différences alternatives du marché, s’appuyant sur une analyse de structure de ce marché au sens de Myers et Tauber (1977). Et débouchant sur un “concept de positionnement.” La seconde est une phase de mise en position, de passage de la décision à l’action marketing, en veillant à la cohérence et à la permanence dans le temps de tous les signes visibles du positionnement (prix, communication, distribution). » Attention enfin à la cohérence des éléments retenus. « Le développement d’une position efficace va au-delà de la détermination du cadre de référence, des points de parité et des points de différence. Il requiert également que ces éléments soient intérieurement cohérents en tous points le moment venu et dans le temps. S’assurer que les attributs ne se contrarient pas les uns les autres est particulièrement important » mettent en garde Kevin Lane Keller, Brian Sternthal et Alice Tybout.
Post-test : Test pratiqué pendant ou après l’exploitation d’une campagne publicitaire ou le lancement d’un produit. Son objectif est en premier lieu de corroborer les résultats des prétests et en second lieu d’obtenir des informations avant échéance sur les résultats de l’opération.
Premium : Produit d’une marque nationale positionné haut de gamme. De ce fait, son prix est généralement plus élevé que celui de ses concurrents.
Premium pack : Lot de produits offrant une prime – à l’intérieur ou à l’extérieur du paquet – au consommateur.
Publicité : Technique de communication dont l’objectif est de modifier l’attitude et/ou le comportement des consommateurs à l’égard d’un produit. On dit alors qu’elle cherche à « attirer » le consommateur vers le produit. « Il semble qu’il y ait trois ingrédients dans le succès d’une publicité : l’information, un stimulus rationnel, et l’intensité. Peu de publicités peuvent être fiers de posséder les trois, mais une bonne publicité possède habilement traitée au moins l’une des caractéristiques » observe Herbert Krugman. Comme le montre le schéma présenté ci-dessus, en reprenant les trois résultats traditionnels de la publicité (savoir, aimer et faire) Richard Vaughn isole quatre modes principaux de fonctionnement de la publicité, au regard du degré d’implication et de l’approche (cognitive ou affective) poursuivie par le publicitaire.
Publicité connotative : On dit qu’une publicité est connotative lorsqu’elle suggère plus qu’elle ne décrit. Le message véhiculé recourt aux associations d’idées et aux implications que peuvent avoir le visuel, l’accroche, la mention du nom de la marque… Elle repose le plus souvent sur approche affective, afin de laisser libre cours aux émotions du destinataire et à l’interprétation qu’il peut faire de la publicité. Dans l’exemple de la publicité ci-après pour L’Oréal Paris, la « dermo-expertise » du groupe n’est pas décrite à l’aide d’arguments scientifiques, de brevets ou de tests, mais simplement évoquée à l’aide du visage parfait de l’ambassadrice de la marque.
Publicité dénotative : On dit qu’une publicité est dénotative lorsqu’elle a une signification directe, un sens spécifique. Elle repose le plus souvent sur une approche cognitive, utilisant des arguments rationnels qui puissent être compris sans laisser aucune place à l’interprétation subjective du destinataire. La groupe Areva – né en 2001 de l’union de CEA-Industrie, Cogema et Framatome ANP et FCI – se présente comme « expert mondial dans les métiers de l’énergie ». Mais les différents aspects d’une telle activité ne sont pas nécessairement perçus concrètement par le grand public. D’où l’exploitation de l’annonce presse ci-après. Elle est la déclinaison du film publicitaire décrivant de manière ludique mais didactique, les différentes étapes de l’activé d’Areva.
Publicité interactive : Message publicitaire audiovisuel qui permet au téléspectateur d’intervenir lors de sa diffusion. À l’aide d’une télécommande, d’un d’ordinateur ou d’un simple poste téléphonique, il peut réagir au contenu et à la forme du message auquel il est exposé. Elle impose à l’agence conseil en communication la production d’un grand nombre de séquences, afin de permettre une large palette de combinaisons au téléspectateur, qui pourra alors personnaliser à son gré le message auquel il « participe ». Elle nécessite une diffusion sur un réseau câblé pour permettre l’interactivité directe, ainsi qu’une forte implication du téléspectateur.
Publicité testimoniale : Technique publicitaire qui consiste à utiliser le témoignage et/ou la recommandation d’un consommateur type, d’un expert, d’une célébrité ou d’un leader d’opinion pour renforcer la crédibilité du message. Dans le cadre de la communication persuasive, ne concernant pas les caractéristiques intrinsèques du produit ou du service, ce témoignage est souvent considéré comme un signal périphérique. L’arrêté du 10 octobre 1985 relatif à l’enrichissement du vocabulaire de l’audiovisuel et de la publicité recommande l’utilisation du terme « témoignage ».
Pull and Push : La stratégie « Pull » consiste à communiquer à l’attention du consommateur final (ou du prescripteur) en utilisant notamment la publicité, pour l’attirer vers le produit. Alors que la stratégie « Push » vise à pousser le produit vers le consommateur, à l’aide notamment de la force de vente, de la promotion et/ou en stimulant les intermédiaires de la distribution.
PLV : Acronyme de Publicité sur le Lieu de Vente
PQR : Acronyme de Presse Quotidienne Régionale
Pop-up : Sur Internet, petite fenêtre s’ouvrant automatiquement lors de la navigation.
R
RVB (Rouge, vert, bleu) : Système de synthèse additive par lequel chaque couleur est restituée à l’écran selon ses composantes rouge, verte et bleue. Synonyme : Couleurs vidéo.
Remarketing : Marketing destiné aux produits en fin de vie (phase de déclin) et s’articulant eautour de la relance et / ou de la modification de l’offre marketing.
Requête : Demande d’informations généralement effectuée dans un moteur de recherche ou dans une base de données. L’utilisateur entre des mots ou des expressions et le moteur de recherche renvoie les résultats correspondants à partir de sa base de données. Les requêtes sont au centre de toutes les interactions avec les moteurs de recherche.
Rémanence : Effet persistant a posteriori. C’est notamment le but recherché pour les messages publicitaires, dans l’espoir que les réactions/ sensations qu’ils ont pu générer au moment de l’exposition, demeurent le plus longtemps possible actives dans l’esprit du consommateur.
Réseau d’affichage : Ensemble des panneaux d’affichage appartenant à une société et pouvant être commercialisés pour une durée déterminée, d’après leurs caractéristiques communes (localisation géographique, nature du trafic, formes particulières…).
Rough : Premières esquisses d’une annonce publicitaire avant le layout. L’arrêté du 24 janvier 1983, relatif à l’enrichissement du vocabulaire de l’audiovisuel et de la publicité recommande le terme « crayonné ». Dans une agence de communication, le maquettiste est parfois nommé roughman.
S
Scoring : Technique d’évaluation d’un prospect à l’aide de scores. Cette méthode est utilisée en particulier en marketing direct, pour déterminer la valeur des différents clients contenus dans un fichier. Les critères retenus seront par exemple : la réponse au mailing, le nombre de relan- ces, le nombre de commandes passées, le montant moyen d’une commande, les modalités et les délais de paiement, la sensibilité aux promotions… L’arrêté du 18 février 1987 relatif à l’enrichissement du vocabulaire économique et financier recommande l’utilisation des termes « scorage » ou « évaluation par score ».
Slogan : Formule très concise et normalement originale qui accompagne en permanence le discours publicitaire, en vue d’être mémorisée, puis automatiquement associée au produit et/ou à la marque par le consommateur.
Stop-rayon : Outil de P.L.V. fixé sur un rayonnage afin de mettre en valeur un article faisant l’objet d’une promotion ou simplement pour informer le consommateur de sa localisation. Il peut être apposé en perpendiculaire du rayonnage, de manière à ce que le relief qu’il présente alors, attire plus facilement l’attention du consommateur.
Story-board : Découpage plan par plan du scénario d’un film. Chaque dessin ou photographie utilisé y est sous-titré du texte prononcé et de l’inventaire détaillé des effets rencontrés (mouvements de caméra, éclairage, musique, bruitage, effets spéciaux…) lors de la scène/du plan, qu’il ou qu’elle illustre. Il sert de document témoin au metteur en scène, quant au déroulement du film. Il peut être fait avant la réalisation du film à partir d’equisses, ou a posteriori à partir de photographies extraites des séquences du film, pour disposer d’un aperçu du déroulement. L’arrêté du 24 janvier 1983 relatif à l’enrichissement du vocabulaire de l’audiovisuel et de la publicité recommande l’utilisation du terme « scénarimage ».
Support : Tout vecteur de communication destiné à véhiculer le message publicitaire à l’attention de la cible. Élément d’un medium. Exemple : le Monde est un support du medium presse. Dans certains pays, certains supports à certains moments, peuvent être interdits à la publicité. À titre d’exemple en France, depuis l’entrée en vigueur du décret du 11 août 1987 (article R. 642-4 du Code pénal), les pièces de monnaie ou les billets de banque ne peuvent plus servir de support de communication comme se fut le cas sur l’une de leur face, par des sociétés privées non autorisées.
Street marketing : (marketing de rue) Technique marketing qui utilise la rue et les lieux publics pour promouvoir un évènement, un produit ou une marque. Le street marketing utilise généralement de l’événementiel, de la distribution de tracts ou flyers ou différentes formes originales d’affichage. Technique de promotion intéressante lorsque la cible est concentrée en des lieux particuliers.
T
Tabloid : Journal dont le format (30 cm / 43 cm) est égal à la moitié de celui ordinairement adopté (format Berlinois). Exemple : Libération.
Taux de clics (CTR, Clickthrough Rate) : Nombre de clics, divisé par le nombre d’impressions et multiplié par 100, exprimé sous forme de pourcentage. Par exemple, votre CTR est de 1 % si votre annonce est présentée à 100 personnes et qu’une personne clique sur l’annonce et est dirigée vers votre site. Les CTR s’échelonnent généralement de 0,5 % pour les bannières publicitaires à 3,0 % pour les liens au format texte. Également connu sous le nom de rapport des impressions d’annonces ou de rendement.
Teasing : Terme anglais équivalent à accroche ou « bande annonce »Ce terme anglais est communément utilisé en e-marketing pour définir une accroche dans un élément.
T-commerce : Commerce, acte de vente réalisé via la télévision interactive.
Territoire d’influence : Le territoire d’influence se mesure par le pouvoir d’attraction d’un pôle sur les communes périphériques. Ce nouveau concept basé sur des déplacements quotidiens (domicile-travail) permet de mieux mettre en évidence les relations entre la ville, le péri-urbain et la campagne. Concrètement, il s’est traduit, dans l’offre Dauphin, par la création de produits originaux permettant une couverture complète du territoire tels que Jim Tonic, Grand Chelem, Grand Chelem Région… Pour ces réseaux, la délimitation des territoires d’influence s’est appuyée sur les zones d’emploi, qui ont été définies par l’INSEE en 1996. Synonyme : Zone d’influence.
Tri à plat : Présentation des résultats d’une étude quantitative, en valeurs absolues ou en pourcentages, pour chacune des questions. Contraire : Tri croisé.
Tri croisé : Présentation des résultats d’une étude quantitative en les plaçant de façon matricielle, les uns en colonnes, les autres en lignes, de façon à croiser les réponses à plusieurs questions. Contraire : Tri à plat.
U
U.R.L. : Adresse Internet reconnue par les navigateurs. Le Localisateur de Ressource Universel est la syntaxe utilisée sur le Web comme identifiant unique pour accéder à des milliards de pages Web personnelles et d’éléments de pages.
V
Visiteurs (Internet) : Individus qui consultent un même site au cours d’une période définie. Le nombre total de visiteurs tient compte de la déduplication du nombre de visites. Remarque : Sans identification individuelle, il est actuellement quasi-impossible de définir le visiteur sur le plan technique. Certains sites utilisent des cookies pour reconnaître un utilisateur d’une visite à une autre. En fait, et sous réserve que les cookies n’aient pas été désactivés par l’utilisateur, seul l’ordinateur appelant est reconnu.
Sources : Lexicom – Google – Marketing-stratégique – Dicom

